Jean-Pierre DECOOL
Député du Nord

11 place du Marché aux Fruits

59630 BOURBOURG

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Un Député Actif à Paris et dans sa Circonscription


Né en 1952 à Bourbourg, Jean-Pierre DECOOL se marie en 1979 à Augustine PACCOU. Il est père de trois filles et grand-père d’une petite fille. Professeur de mathématiques en disponibilité, il est Maire de Brouckerque depuis 1990, et Conseiller général du canton de Bourbourg depuis 1994. Elu Député de la 14ème circonscription en 2002, il a été réélu en 2007.

Il n'est membre d'aucun parti politique. Il est apparenté sur le plan fonctionnel au groupe majoritaire à l'Assemblée nationale. Reconnu par ses pairs, au Parlement et sur le terrain, comme un infatigable travailleur et comme allant jusqu'au bout dans la défense des dossiers, il n’a qu’une obsession : « écouter pour agir ».

Après deux mandats, quelle est votre plus grande fierté ?

Ma plus grande satisfaction a probablement été d'obtenir que l’autoroute A25 soit rénovée, en préservant sa gratuité. Certes je n'étais pas seul à mener ce combat, mais je crois pouvoir dire que j'y ai consacré beaucoup de de temps et d'énergie. Je citerais aussi aussi les deux lois que j'ai moi-même rédigées et déposées, instaurant le chèque emploi associatif en 2003 et son extension en 2008, afin de simplifier la vie associative. Je cite d'autant plus volontiers ces initiatives qui prouvent qu’il n’est pas indispensable, pour un député, d’être encarté dans un parti politique, pour exister.

Votre plus grande déception ?

N’avoir pas réussi à faire réviser la loi Fauchon, cette loi qui ne garantit par une défense légitime des victimes de l’amiante en matière pénale... J’ai attendu des propositions en la matière, qui ne sont jamais venues. C'est pourquoi j’ai moi-même déposé une proposition de loi, visant à faciliter la reconnaissance de la responsabilité pénale en cas de maladie ou d’accident professionnels. Une cinquantaine de collègues du groupe majoritaire auquel je suis apparenté, des communistes et des membres du nouveau centre ont cosigné ce texte. Aucun député socialiste ne l'a accepté. Les malades de l’amiante ne sont ni de droite, ni de gauche ! Cela restera une véritable amertume.

Votre regret ?

De ne pas disposer de 48 heures par jour... Mais aussi, comme je l'évoquais il y a un instant, je regrette que, sur certains sujets, l'appartenance politique compte davantage que l'intérêt général en cause.

Un fou rire ?

La scène se déroule en Mairie d'Hondschoote, à l'occasion de la commémoration de la bataille de la gendarmerie. Le dessinateur et humoriste PIEM était l'invité d'honneur de cette manifestation. Pendant les discours officiels, il s'approche de moi, passe son bras dans mon écharpe de député et me glisse à l'oreille : « Moi aussi, monsieur le député, j'ai le bras en écharpe ! » Fou rire difficile à contenir lors d'une telle cérémonie...

Une situation inattendue ?

Lorsque deux contrôleurs du TGV m’ont invité à mettre ma veste et les suivre dans leur local technique. C’était peu après le débat sur les retraites. Je pensais qu’ils souhaitaient qu’on aborde ce problème sérieux. En réalité, ils m’invitaient à partager la galette des rois à 6h50 du matin. J'ai même participé au départ en retraite d'un contrôleur !

Vos plus fortes émotions ?

Sans hésiter, ma rencontre avec l’Abbé Pierre, dans son modeste logement. J’étais alors parlementaire en mission. Avec grande sagesse, il me disait alors : « Monsieur le Député, la France est comme une maison moderne : avec l’eau, l’électricité, le chauffage, l’informatique... mais il n’y a plus de carreau cassé pour entendre la plainte des gens qui pleurent ».

Ce qui vous a choqué ?

Le spectacle que donnent parfois certains députés, qui perdent leur sang froid et se livrent à certains débordements, vociférant, insultant certains collègues. Ils oublient ainsi que la séance est retransmise et qu'elle est donc suivie par de nombreux citoyens, parfois jeunes.

Ce que vous ferez, en priorité, dans votre prochain mandat ?

Si les électeurs de la 14ème circonscription m'accordent à nouveau leur confiance, je compte bien mener une réflexion sur notre enseignement, et plus particulièrement sur l’accompagnement et la scolarisation des enfants âgés de deux ans, problèmes assez spécifiques à notre territoire.

Ce qui vous choque dans le fonctionnement de notre Administration ?

La lenteur et la complexité administrative. La plupart des amendements que j’ai pu faire adopter visaient justement à améliorer la clarté et le pragmatisme des textes législatifs. On légifère malheureusement beaucoup trop, et trop vite.

 

Jean-Pierre DECOOL, votre Porte-Parole à Paris

Au niveau national, Jean-Pierre DECOOL conjugue de nombreux engagements, multiplie les prises de positions et agit au quotidien pour vous représenter et vous défendre.

Membre actif de la commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale, et déjà auteur de 2 Lois sur la création et l'extension du chèque emploi associatif (2003 et 2008), l'action de Jean-Pierre DECOOL en chiffres, lors de son dernier mandat (2007 – 2012), c'est aussi :

  • 311 Questions Ecrites au Gouvernement ;
  • 17 Questions Orales au Gouvernement ;
  • 11 propositions de loi à sa propre initiative, 625 propositions de loi cosignées ;
  • 279 amendements adoptés, 1991 amendements déposés ;
  • 296 interventions en Hémicycle, 49 interventions en Commission ;
  • 113 votes favorables, 29 défavorables et 5 abstentions sur les scrutins législatifs ;
  • 1 Rapport publié.

Jean-Pierre DECOOL entend, plus que jamais, être le député proche de ses concitoyens sur le terrain, au service d'une seule volonté : être au c?ur de leurs préoccupations afin de les rendre ''visibles'' à Paris.

*Tout ce qui est énoncé ici est vérifiable sur les comptes rendus officiels de l’Assemblée Nationale ou dans la rubrique dédiée de ce le site.

 

Une action reconnue par les classements de députés

  • 17ème député de France sur 577, Premier député de la Région, 5ème « force de proposition » au sein de l'Assemblée nationale (Etude du Cabinet Interel, publiée dans Le Figaro du 24 mars 2011).
  • 3ème député « le plus poil à gratter », cité dans les « parlementaires qui devraient servir d'exemple » (L'Expansion du 30 mars 2011).
  • 3ème député ayant fait adopter le plus grand nombre d'amendements (Collectif Regards Citoyens en mai 2011, www.nosdeputes.fr).
  • 5ème député de France (Argus Parlementaire publié dans le magazine n°98/99 de Contribuables Associés en juillet 2011).
  • Député « le plus dynamique » (Etude du Lab d'Europe 1, parue le 9 janvier 2012, intitulée « les fourmis de l'Assemblée »)